top of page

Les vitraux de la cathédrale de Reims : ceux qu’il ne faut pas manquer

Photo du rédacteur: Bhavana Jayanth
Bhavana Jayanth
il y a 6 jours
11 min de lecture
La grande rose de la cathédrale de Reims
La grande rose de la cathédrale de Reims

Entrez dans la cathédrale de Reims et il est tentant d’imaginer ses vitraux comme une seule grande collection médiévale. Regardez de plus près, cependant, et vous découvrirez quelque chose de beaucoup plus inhabituel.

Les vitraux de la cathédrale de Reims couvrent plusieurs siècles. Certains conservent l’imagerie de la cathédrale du XIIIe siècle, tandis que d’autres ont été créés après que les destructions de guerre eurent privé certaines parties de l’édifice de leurs verrières historiques. Des artistes modernes, parmi lesquels Marc Chagall et Imi Knoebel, ont été invités à ajouter leurs propres œuvres plutôt qu’à simplement imiter le Moyen Âge.

Le résultat est une cathédrale où des rois médiévaux, des scènes bibliques, les vignobles de Champagne et des compositions abstraites modernes peuvent cohabiter dans un même édifice.

L’UNESCO souligne que Reims a perdu une partie de ses vitraux d’origine, tout en conservant de remarquables exemples de verrières gothiques. Elle met également en avant la manière particulière dont la cathédrale associe restauration des vitraux médiévaux et commandes passées à des artistes contemporains.

Si vous visitez la cathédrale de Reims, voici les vitraux à ne pas manquer et les histoires qui leur donnent tout leur intérêt.


Pourquoi les vitraux de la cathédrale de Reims couvrent-ils plusieurs siècles ?


La cathédrale que vous voyez aujourd’hui a été en grande partie construite à partir du XIIIe siècle, et le vitrail faisait partie de son architecture dès l’origine.

Mais Reims a connu des siècles de destructions et de restaurations. Les dégâts les plus spectaculaires eurent lieu pendant la Première Guerre mondiale, lorsque la cathédrale fut frappée à plusieurs reprises et qu’un important incendie éclata en septembre 1914. Une partie des verrières historiques fut détruite ou endommagée.

L’histoire ne s’est toutefois pas arrêtée à la reconstruction.

Un élément particulièrement important est la dynastie de maîtres verriers rémois liée à l’atelier Simon-Marq. La Ville de Reims présente cet atelier comme un acteur central aussi bien dans la restauration des vitraux anciens que dans la réalisation de nombreuses commandes modernes de la cathédrale.

C’est pourquoi les vitraux peuvent sembler si différents les uns des autres lorsque vous parcourez l’édifice. Vous n’observez pas un seul moment artistique, mais plusieurs générations qui ont chacune répondu à leur manière à la même architecture gothique.


La Grande Rose


La grande rose de la cathédrale de Reims
La grande rose de la cathédrale de Reims

Tournez-vous vers l’entrée occidentale et levez les yeux vers les deux roses superposées.

La plus grande, connue sous le nom de Grande Rose, attire d’abord le regard vers son centre, puis vers les cercles successifs de personnages et de verre coloré qui rayonnent autour de lui. En dessous, une rose plus petite poursuit la même dévotion à la Vierge Marie, tout en introduisant une contribution du XXe siècle dans cet ensemble médiéval.

La Grande Rose date de la seconde moitié du XIIIe siècle.

En son centre se trouve la Dormition de la Vierge, nom donné à la mort de Marie, traditionnellement décrite comme son « endormissement ». Autour d’elle, douze apôtres forment un premier cercle. Au-delà apparaît un anneau de vingt-quatre anges, dont beaucoup portent des instruments de musique. Plus loin encore figurent des rois et des prophètes, tandis qu’au-dessus de la rose, le Christ tient l’âme de sa mère.

Ensemble, ces personnages replacent les derniers moments terrestres de Marie dans une vision beaucoup plus vaste du ciel.

Depuis le sol, les visages et les instruments peuvent être difficiles à distinguer. Commencez donc par observer la composition générale : une scène centrale entourée de cercles successifs, comme les pétales d’une fleur. Essayez ensuite de repérer un apôtre ou un ange tenant un instrument.

Le vitrail se prête aux deux approches : d’abord comme une composition complète, puis comme un ensemble de petites scènes.

Une autre histoire se cache dans la structure de pierre elle-même.

Les recherches réalisées lors des restaurations ont daté la Grande Rose de la seconde moitié du XIIIe siècle et mesuré son diamètre à environ 11,3 mètres. Sa structure est exceptionnellement épaisse, allant d’environ quatre-vingts centimètres à 2,2 mètres.

Les divisions de pierre rayonnant depuis son centre ont été taillées à l’origine dans d’énormes blocs individuels, tandis que des renforts métalliques contribuaient à maintenir l’ensemble.

Ce qui paraît depuis le sol aussi délicat qu’une fleur est donc également une remarquable prouesse de construction médiévale.

Abaissez maintenant le regard vers la petite rose située au-dessus du portail central.

Jacques Simon en réalisa les vitraux en 1937, dans le cadre de la restauration de la cathédrale après la Première Guerre mondiale.

Son thème est celui des Litanies de la Vierge, des prières qui célèbrent Marie à travers une succession de titres et d’images symboliques. Marie apparaît en gloire au centre, entourée de vingt-quatre médaillons exprimant différents aspects de son importance religieuse.

La petite rose poursuit ainsi le thème marial du mur occidental, mais dans un langage visuel différent.

Gardez ces fenêtres occidentales à l’esprit lorsque vous arriverez au transept nord, car le sujet y change complètement.

Sa rose du XIIIe siècle est consacrée à la Genèse. Dieu créateur occupe le centre, entouré de scènes comprenant la création d’Adam, Adam et Ève au paradis, leur expulsion ainsi que l’histoire de Caïn et Abel.

Ces roses partagent une même forme circulaire, mais chacune raconte sa propre histoire.

Sur le mur occidental, l’imagerie se concentre sur Marie. Dans le transept nord, elle se tourne vers la Création et les débuts de l’histoire biblique de l’humanité.

En passant de l’une à l’autre, vous commencez à comprendre les vitraux de la cathédrale comme des récits soigneusement organisés, chaque partie contribuant à la signification générale de l’édifice.


Le vitrail du Champagne

La verrière du Champagne de la cathédrale de Reims
La verrière du Champagne de la cathédrale de Reims

Cherchez le vitrail du Champagne dans le transept sud de la cathédrale de Reims.

Créé en 1954 par le maître verrier Jacques Simon, il introduit les vignobles, les villages et les traditions viticoles de la région dans un édifice surtout connu pour les sacres royaux.

Ici, l’histoire du Champagne devient une partie de l’imagerie religieuse de la cathédrale, réunissant deux identités qui façonnent Reims depuis des siècles.

À la suite de la destruction de vitraux pendant la Première Guerre mondiale, des vignerons et des maisons de Champagne financèrent cette fenêtre.

Simon, issu d’une longue lignée de maîtres verriers rémois, s’inspira des vitraux de corporations du Moyen Âge. À cette époque, des groupes professionnels contribuaient parfois au financement des fenêtres des églises, et les scènes représentant leur travail côtoyaient les récits bibliques.

Simon reprend cette tradition en donnant aux personnes qui produisent le Champagne une place dans l’histoire artistique toujours en évolution de la cathédrale.

Le vitrail s’élève sur environ dix mètres et se divise en trois grandes parties verticales appelées lancettes, surmontées d’ouvertures circulaires, ou oculi.

En parcourant le verre du regard, suivez le voyage qui va de l’entretien de la vigne jusqu’aux vendanges puis à la fabrication du vin.

Dans la lancette gauche, des ouvriers travaillent les vignes sous la protection de saint Vincent, patron des vignerons.

La lancette centrale représente les vendanges, lorsque le travail de toute une année atteint sa période la plus intense et que la récolte devient un effort collectif.

La lancette droite suit la transformation du raisin en vin. Parmi les personnages représentés figurent Dom Pérignon, le cellérier associé à Hautvillers, ainsi que Jean-Baptiste.

Regardez également les scènes et les bordures situées dans les parties basses.

Simon y a représenté les métiers qui rendent la production du vin possible, notamment les fabricants de bouteilles et de bouchons. Des outils de vignerons ainsi que les églises de quarante-quatre villages de Champagne apparaissent également.

Ces détails transforment le vitrail en portrait de toute une communauté, rendant hommage aux nombreuses personnes et aux nombreux lieux qui se cachent derrière une bouteille terminée.

Laissez maintenant vos yeux remonter.

L’imagerie passe progressivement du travail humain aux récits bibliques, vous invitant à réfléchir à la raison pour laquelle le vin appartient aussi bien à une église qu’à une table.

Deux hommes transportent une énorme grappe de raisin venue de Canaan, rappelant l’abondance de la Terre promise. Dans la symbolique chrétienne du vitrail, les raisins suspendus suggèrent également le sacrifice du Christ.

Une autre scène représente le pressoir mystique, une image dans laquelle le pressage du raisin évoque les souffrances du Christ, tandis que le vin rappelle son sang.

Les Noces de Cana offrent un autre lien.

Dans ce récit biblique, Jésus transforme l’eau en vin au cours d’un mariage. Le pain, le vin et un agneau sacrificiel développent encore le thème de l’Eucharistie, le rite chrétien dans lequel le pain et le vin sont associés au corps et au sang du Christ.

Il n’est pas nécessaire d’identifier chaque personnage pour comprendre l’idée centrale du vitrail.

Le travail accompli dans les vignobles de Champagne est ici relié à l’usage sacré du vin. Simon place les outils ordinaires, les travaux saisonniers et les églises familières des villages à l’intérieur de cette histoire plus vaste.

Pour Reims, c’est une addition particulièrement appropriée : une fenêtre qui fait entrer la campagne environnante dans la cathédrale et qui donne au travail quotidien de la région une place dans ses vitraux.


Les vitraux de Marc Chagall


Vitrail de Marc Chagall à la cathédrale de Reims
Vitrail de Marc Chagall à la cathédrale de Reims

Pour de nombreux visiteurs, les vitraux modernes les plus reconnaissables de la cathédrale de Reims sont ceux conçus par Marc Chagall.

Les trois fenêtres ont été achevées en 1974 et occupent la chapelle axiale, à l’extrémité orientale de la cathédrale.

Leurs bleus profonds les distinguent immédiatement d’une grande partie des verrières qui les entourent.

Le projet rémois de Chagall s’est développé grâce à sa collaboration avec l’atelier Simon-Marq. Selon la Ville de Reims, ses vitraux abordent notamment le sacrifice, la généalogie de la Vierge et les rois bibliques, tout en utilisant des tonalités bleues historiques dans une composition résolument moderne.

Cette combinaison contribue largement à leur réussite dans le cadre gothique.

Chagall ne s’est pas contenté de copier des personnages et des motifs médiévaux. Son langage visuel appartient sans ambiguïté au XXe siècle, mais la couleur permet à ses œuvres de dialoguer avec les vitraux anciens qui les entourent.

Si vous entrez dans la cathédrale en vous attendant principalement à voir de l’art médiéval, ces fenêtres rappellent que Reims a continué à commander des œuvres importantes bien après le Moyen Âge.

Les scènes individuelles et la symbolique des vitraux de Chagall méritent une analyse beaucoup plus approfondie. Vous pouvez les découvrir dans notre guide consacré aux vitraux de Marc Chagall à Reims.


Les vitraux de Brigitte Simon


Vitrail de Brigitte Simon à la cathédrale de Reims
Vitrail de Brigitte Simon à la cathédrale de Reims

Toutes les interventions modernes dans la cathédrale de Reims ne reposent pas sur des couleurs intenses.

Brigitte Simon Marq a créé plusieurs vitraux abstraits utilisant la grisaille, une approche beaucoup plus sobre du verre.

La Ville de Reims souligne précisément le contraste entre ces verrières plus discrètes et les œuvres beaucoup plus colorées visibles ailleurs dans la cathédrale.

La grisaille utilise généralement du verre pâle ou légèrement coloré, parfois associé à des détails peints, ce qui laisse entrer davantage de lumière naturelle que des vitraux fortement colorés.

L’expérience est donc très différente de celle offerte par les bleus profonds de Chagall.

Ce contraste est intéressant car il montre que le « vitrail moderne » ne correspond pas à un style unique.

La cathédrale de Reims est devenue un lieu où différents artistes pouvaient répondre à l’architecture gothique selon leur propre langage plutôt que d’être contraints de reproduire celui du XIIIe siècle.


Les vitraux d’Imi Knoebel


Imi Knoebel Window
Fenêtre d’Imi Knoebel à la cathédrale de Reims

Certains des vitraux les plus récents de la cathédrale se trouvent tout près de certains des plus célèbres.

En 2011, l’artiste allemand Imi Knoebel a créé six fenêtres pour l’abside, placées de part et d’autre des œuvres de Chagall.

Cette commande faisait partie des célébrations marquant le 800e anniversaire de la cathédrale.

Le résultat est résolument abstrait.

Au lieu de saints, de rois ou de scènes bibliques représentés sous forme de personnages reconnaissables, Knoebel utilise des zones de bleu, de jaune et de rouge qui s’entrecroisent.

Les vitraux de 2011 couvrent environ 128 mètres carrés.

Knoebel a décrit son projet comme une traduction de l’iconographie des anciens vitraux de la cathédrale dans un nouveau langage abstrait.

Cette idée mérite d’être gardée à l’esprit lorsque vous les observez.

À première vue, ces fenêtres peuvent sembler totalement déconnectées des vitraux médiévaux. Pourtant, Knoebel répond aux œuvres anciennes plutôt que de les ignorer. La couleur elle-même devient son sujet.

Une autre dimension s’ajoute à leur histoire.

En 2015, trois nouveaux vitraux de Knoebel ont été créés pour la chapelle Jeanne d’Arc. Ils ont bénéficié du soutien d’une fondation culturelle allemande avec l’appui du ministère fédéral allemand des Affaires étrangères, un siècle après les destructions dévastatrices subies par la cathédrale pendant la Première Guerre mondiale.

Le ministère français de la Culture décrit explicitement ce projet comme un symbole de paix, de construction commune et d’amitié franco-allemande.

Ces vitraux sont donc bien plus qu’une simple commande d’art contemporain.

Une cathédrale gravement endommagée par les bombardements allemands abrite aujourd’hui des vitraux réalisés par un artiste allemand, offerts en partie comme geste de réconciliation.

Peu de fenêtres de l’édifice relient aussi directement son histoire artistique à son histoire politique du XXe siècle.


Quels vitraux voir en priorité dans la cathédrale de Reims ?

Si vous disposez de peu de temps à l’intérieur de la cathédrale, concentrez-vous sur ceux-ci :

Vitrail

Où regarder

Pourquoi il est important

Grande Rose occidentale

Extrémité occidentale de la cathédrale

Grande rose du XIIIe siècle consacrée à la Vierge

Rose du transept nord

Transept nord

Imagerie médiévale consacrée à la Genèse

Vitraux médiévaux du chœur et de la nef

Regardez en hauteur au-dessus du chœur et de la nef

Rois, archevêques, apôtres et identité politico-religieuse de Reims

Vitrail du Champagne

Transept sud

Associe vignobles, fabrication du Champagne et symbolisme biblique

Vitraux de Chagall

Chapelle axiale

Célèbres vitraux modernes de 1974 connus pour leurs bleus profonds

Vitraux de Knoebel

Abside, de part et d’autre de Chagall

Verrières abstraites modernes commandées pour le 800e anniversaire de la cathédrale

Vitraux plus récents de Knoebel

Chapelle Jeanne d’Arc

Art moderne lié à la réconciliation franco-allemande

La meilleure façon d’apprécier les vitraux n’est pas nécessairement de courir d’une œuvre célèbre à une autre.

Commencez par les verrières médiévales, puis comparez-les aux créations des XXe et XXIe siècles. Les différences de couleurs, de personnages, d’abstraction et de lumière rendent beaucoup plus visible la longue histoire artistique de la cathédrale.


Questions fréquentes sur les vitraux de la cathédrale de Reims


  1. Les vitraux de la cathédrale de Reims sont-ils d’origine ?

Certains vitraux médiévaux ont survécu, mais toutes les fenêtres ne sont pas d’origine. Reims a perdu une partie de ses verrières historiques au fil des siècles, notamment autour de la Première Guerre mondiale.

La cathédrale associe aujourd’hui des vitraux médiévaux conservés ou restaurés à d’importantes créations modernes.

L’UNESCO souligne précisément cette association entre vitraux gothiques, restauration et création contemporaine.

  1. Quel âge ont les vitraux de la cathédrale de Reims ?

L’ensemble couvre environ huit siècles.

Des vitraux importants conservés aujourd’hui remontent au XIIIe siècle, tandis que les principales créations modernes comprennent le vitrail du Champagne de Jacques Simon, réalisé en 1954, les vitraux de Marc Chagall achevés en 1974 et ceux d’Imi Knoebel datant de 2011 et 2015.

  1. Où se trouvent les vitraux de Chagall dans la cathédrale de Reims ?

Les trois vitraux de Chagall se trouvent dans la chapelle axiale, à l’extrémité orientale de la cathédrale de Reims.

Ils ont été achevés en 1974.

  1. Que représente la Grande Rose de la cathédrale de Reims ?

La Grande Rose occidentale célèbre la Vierge et se rattache au programme sculpté consacré à Marie sur la façade occidentale de la cathédrale.

Que représente la rose du transept nord ?

La rose du transept nord est consacrée à des scènes de la Genèse.

Pourquoi la cathédrale de Reims possède-t-elle des vitraux modernes ?

Les vitraux modernes font partie d’une démarche volontaire qui associe la restauration des verrières historiques de la cathédrale à la création artistique contemporaine.

Reims a fait appel à des artistes modernes plutôt que de tenter de donner à chaque fenêtre de remplacement une apparence médiévale.

L’UNESCO considère cette combinaison comme une partie intégrante de l’histoire artistique toujours vivante de la cathédrale.

Quels artistes modernes ont créé des vitraux pour la cathédrale de Reims ?

Parmi les artistes et maîtres verriers modernes figurent Jacques Simon, Brigitte Simon, Marc Chagall et Imi Knoebel.

L’atelier Simon-Marq de Reims a joué un rôle particulièrement important, aussi bien dans la conservation des vitraux anciens que dans la réalisation de nouvelles commandes.

Découvrez davantage la cathédrale de Reims

Les vitraux ne représentent qu’une partie de l’histoire de la cathédrale de Reims.

L’édifice réunit également des siècles d’histoire royale, de sculpture, de destructions liées aux guerres, de restaurations et de récits associés aux sacres des rois de France.

La visite audioguidée autoguidée de la cathédrale de Reims avec Tourific vous permet d’écouter ces histoires tout en vous tenant devant les lieux où elles se sont déroulées. Vous pouvez avancer à votre rythme et consacrer autant de temps que vous le souhaitez aux parties de la cathédrale qui vous intéressent le plus.

Vous pouvez également poursuivre votre découverte de la ville avec notre visite à pied autoguidée de Reims.

 
 
 

Commentaires


bottom of page